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Document Numérique

1279-5127
 

 ARTICLE VOL 16/3 - 2013  - pp.7-13
TITRE
INTRODUCTION

RÉSUMÉ

Le présent numéro de la revue Document numérique réuni sept articles issus d’un colloque organisé au Centre d’Études supérieures de la Renaissance (Tours) les 21 et 22 mai 2013 . Cet événement trouve son origine dans la rencontre, un an auparavant, de deux équipes de recherche travaillant sur des sources de nature et de périodes différentes. À l’Institut de Recherche sur les Archéomatériaux (Centre Ernest Babelon, Orléans), Guillaume Sarah se penchait sur la question de la transcription des légendes monétaires et réfléchissait aux possibilités de réalisation d’une police pour l’épigraphie du haut Moyen Âge. À Tours, l’équipe des Bibliothèques Virtuelles Humanistes était confrontée au problème de la transcription des caractères dits « spéciaux », nombreux dans les imprimés de la Renaissance. Un appel à projet de la Maison des Sciences de l’ Homme Val de Loire rendit possible la rencontre de nos deux équipes. Une première réunion de travail nous permit de constater les similitudes des problèmes, tant épistémologiques que techniques, auxquels nous étions respectivement confrontés. L’idée d’élargir le cadre de ce dialogue s’imposa dès lors à nous comme une évidence : il s’agissait de réunir des spécialistes issus de divers horizons professionnels, travaillant sur des sources et des périodes historiques variées, afin de dresser un état des problèmes posés et des perspectives ouvertes pour la gestion informatisée des écritures anciennes. Les problématiques étant largement partagées, nous avons jugé utile d’ouvrir au public ces séances de travail. Au vu de l’affluence, restée constante deux jours durant, ce colloque répondait manifestement à une attente. Consacrer un colloque à l’épineuse question de la « gestion informatisée des écritures anciennes », c’était postuler que les caractéristiques graphiques des documents anciens méritent d’être informatisées. La validité de ce présupposé n’est pourtant pas universellement reconnue. Le stimulant article de Peter Scharf qui ouvre ce volume le montre bien. Désignant explicitement les défauts inhérents aux systèmes actuels de codage de textes sanskrits, l’auteur y défend une position radicale : il suggère de substituer à la dimension graphique de l’écriture un codage strictement phonétique de la langue. Même si la position défendue par Peter Scharf diffère de celle qu’adoptent les autres contributeurs de ce volume, sa grande vertu est de désigner en termes explicites les difficultés rencontrées dans la transcription numérique des textes anciens. Mais le problème n’est pas toujours posé de façon aussi nette.



AUTEUR(S)
Rémi JIMENES

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

 PRIX
GRATUIT
   
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